Chapitre 17 - La mal-a-dit "immobilise-toi" et tout s'est accéléré !

 

 

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Voilà déjà huit mois que le dernier chapitre a été publié, et pour cause ! Il me fallut traverser un processus important.

L'arrivée à Albières, la constitution de l'École des LEO, c'est la mort assurée pour les alter qui s'agrippent à leur ancien monde ! Albières = "All-bières" = "Tous en bière", est bien le lieu de prédilection pour "tré-passer" !

 

 

C'est dans ce contexte que les opérateurs de 4ème densité me saluent et me poussent vers une "transformation haute en tension" !

La dimension collective qui débuta avec l'arrivée d'Eli en août dernier à Saint Just, se poursuivit avec notre déménagement à Albières où nous fûmes voisines de Sand et Jenaël. Par la suite, Margi, Damien et Gaby arrivèrent et un important travail d'équipe se mit sur pied pour la constitution de l'ÉCOLEO. Enfin Yakout, Fred et Ysis-Marie puis François, se joignirent à l'équipe alors que je commençais une collocation avec Loredana et Layla.

 

De nombreuses résurgences de mémoire furent "hautes en tension" ; tout comme celles que nous avons traversées avec Layla lors de nos premières semaines de cohabitation. Certains de nos alter nous ont fait jouer le rôle de tyran l'une pour l'autre. Ces situations difficile à vivre, ont eu néanmoins le mérite de m'administrer des secousses salvatrices ! Au bout du compte, nous sommes toutes deux parvenues à trouver un équilibre, c'est-à-dire à recevoir l'information de l'alter plutôt qu'à rentrer dans son jeu. Et comme ce même travail est réalisé par tous les membres de l'équipe, notre force créative commune s'en trouve démultipliée. Et tout cela, sans parler du travail résultant des visites-partages des nombreux Leo de passage…

 

Par chacune de ces interactions quotidiennes, mon Ange m'offre une quantité incroyable d'occasions pour apprendre à déjouer les pièges du Service de soi. Et cela dans le but d'apprendre à constituer cette précieuse "unité tribale" mentionnée dans le Cahier de l'Ange n°21. Celle qui nous porte vers la réalisation du Quorum que nous sommes déjà sur un autre plan de conscience. Pas étonnant que ce travail d'équipe attire autant de chercheurs et freine autant de prédateurs !

 

Au fur et à mesure de l'amplification de nos interactions, une sensation déconcertante prenait de l'ampleur : je savais de moins en moins qui j'étais et où se situait la frontière avec l'extérieur ! En effet, du fait de programmes en résonance entre différentes personnes, de nombreux alter "circulent" par "vase communiquant". Par exemple, une colère que l'un va être dans l'incapacité de traverser sera évacuée par celui qui entre résonance avec. C'est l'alter colérique qui transite d'une personne à l'autre de l'équipe jusqu'à être vu et libéré. Un sacré travail chamanique collectif ! Et plus le programme SDS de l'alter est dense, plus l'expérience est éprouvante pour le groupe, mais riche en apprentissage !

 

Dans ce contexte de travail qui implique une certaine fusion avec autrui, l'un de mes plus gros challenge pour participer à l'œuvre collective est donc d'apprendre à constituer mes propres limites. Ne pas déborder sur autrui et ne pas me faire envahir par les alter du collectif. Et puisque dans notre "meilleur des mondes" tout est bien ficelé, le programme favori de mon prédateur qui est celui de la culpabilité, rend cette tâche bien ardue !

 

Dans un contexte de prédation, si je prends pour argent comptant tout ce qui sort de la bouche de l'alter – que celui-ci parle à travers ma psyché ou par une autre personne –, je finis par manifester cette croyance. Si je ne crois pas au blabla du prédateur qui veut m'orienter dans cette impasse, alors, je crée une autre réalité.

Je commence à être bien au fait que croire à quelque chose d'involutif, c'est émettre des ondes cérébrales qui vont entrer en résonance avec un potentiel de création en suspend dans l'anti-matière, puis lui permettre de prendre forme et d'exister dans ma réalité.

Au final, "c'est tellement simple" : il ne faudrait avoir aucune croyance ! Mais il y a une grande différence entre savoir cela et parvenir dans ma vie quotidienne à stopper l'usine à croyances qu'est mon cerveau reptilien !

 

Mon apprentissage actuel consiste donc à cesser de croire que ces mémoires sont uniquement miennes et m'y noyer, pour me désidentifier de celles-ci et participer réellement à transformer les fréquences SDS. Cela revient à intégrer qu'il y a, certes, une génétique "éponge" de Madeleine pleureuse, mais que l'éponge ne doit pas devenir serpillère ! C'est justement sur cette confusion que joue mon prédateur.

J'en arrivais à me poser ces questions : comment ce fait-il que cette mémoire (que j'aborde dans les lignes qui suivent) dure aussi longtemps ? Pourquoi, une fois que j'avais identifié l'alter qui me possédait, je ne parvenais toujours pas à m'extraire de l'identification à la douleur, l'émotionnel et les pensées qui traversaient mon organisme ? Étais-je faible à ce point ? La prédation cherchait par tous les moyens à me faire croire à cette faiblesse. Et son moyen d'y parvenir, était de me faire prendre les choses personnellement.

 

Comme j'en parlais dans le chapitre précédent, de puissants égrégores d'une humanité en détresse transitent par effet d'osmose vers des individus qui portent des programmes en résonance. Alors, il suffit d'observer l'ampleur dévastatrice de la situation planétaire pour comprendre que s'il n'y a pas de désidentification, la réception de telles charges émotionnelles dans un corps humain agit comme une bombe pouvant littéralement faire disjoncter ses circuits vitaux !

Il me fallu donc apprendre à me désidentifier bien d'avantage pour pouvoir m'extraire de l'hypnose et des croyances du prédateur, ainsi que des dégâts qu'il peut occasionner dans la réalité de 3ème densité.

 

Des compréhensions essentielles ont émergé durant ces derniers mois et m'ont permise de poser le pied sur une nouvelle marche vers la sortie de la grotte des illusions. Plusieurs plans se superposent : des symptômes physiques, la déprogrammation d'une génétique Amasutum et Abgal, l'extrême importance d'un travail de groupe et le rééquilibrage féminin/masculin.

Depuis que j'ai choisi, en âme et conscience, de cheminer au Service d'autrui, j'ai intégré différentes leçons, mais celle-ci est particulière du fait de sa durée et de son aspect multi-facettes.

 

"Quel stratagème allons-nous inventer qui soit parfaitement adapté à son cas ?" Se demandèrent les opérateurs de 4ème densité.

Et la lumière fut ! Ils ont trouvé l'astuce idéale pour faire éclater au grand jour mes programmes SDS :

"Mais bien sûr ! Quoi de mieux que de retirer toute possibilité d'agir dans la matière à celui qui s'identifie à ce monde-là ! Allons-y gaiement, retirons-lui l'usage de ses jambes !" (Mais au-delà de cette intention SDS, celle de ma Conscience supérieure était de me mettre face à la programmation tenace qui m'habitait : vouloir faire avant d'être.) La maladie en question ? Des douleurs tendineuses, musculaires, nerveuses, osseuses que l'on pourrait nommer "tendinose-Lyme-fibromialgie-Gillain-Barré"…, autant dire d'origine inconnue et bien barrée !

 

Commençait alors tout un apprentissage pour sortir de cette posture d'handicapé d'un autre monde.

De février à mai, je restais alitée de nombreuses heures par jour et participais aux partages et travaux collectifs en fonction du quota de nombre de pas que mon prédateur décidait pour moi à travers mon corps physique. La fatigue était intense et la douleur pouvait m'empêcher de dormir et de tenir les positions debout et assise. Même le travail par écrit était très limité.

 

Les opérateurs de 4ème densité avaient de ce fait rivé les spots sur un alter qui, tel un alcoolique, se noyait dans son verre de culpabilité, dévalorisation et déprime au point de rendre ma fréquence SDS si dense que l'entourage n'avait d'autres choix que de le renvoyer face à son verre qui débordait. Tant que je ne parvenais pas à me désidentifier de cet alter, celui-ci rebuvait un coup et ce cercle vicieux se renforçait.

 

Prendre conscience que les mémoires qui traversent mon corps et ma psyché ne sont pas miennes est une question de survie ! "Prendre conscience" est même une formulation que je trouve un peu faible tant le processus d'intégration doit être profond pour m'extraire de cette hypnose qui agit jusque dans mon corps physique.

En effet, selon le point de vue "norme-mal" de 3ème densité, j'avais parfois mal au point de ne pas pouvoir marcher, et l'Hélène sous hypnose ne se moquait pas de son entourage en affirmant cela. Mais d'un point de vue de 4ème densité, en laissant les rois de la manipulation transdimensionnelle piloter mon alter handicapé, je les laissais se moquer de moi, ainsi que de mon entourage ! Au final, le cirque de cette grande moquerie relevait bien de la responsabilité d'Hélène. Mais je mis un moment à comprendre profondément ce mécanisme et à y mettre un terme. Surtout quand, au lieu d'accepter l'intensité du processus de transformation, ma culpabilité de soutirer de l'énergie à mon entourage alimentait un contrôle sans bornes ! La génétique reptilienne en moi refusait cet état de fait et VOULAIT que l'expérience s'arrête. Le reptile se battait contre lui-même et alimentait ce cercle vicieux. Mais il n'y avait pas que cette génétique en jeu… Qui donc aime l'eau – l'émotionnel – au point de ne pas vouloir en sortir ? L'Abgal, évidemment !

 

Un jeu de piste passionnant m'a amené à comprendre que les polarités du Service de soi de l'Abgal et du Reptilien peuvent aussi travailler main dans la main. Et puis surtout, comment le fait d'alimenter la croyance que nos génétiques galactiques doivent nous "suivre" dans la nouvelle réalité du Service d'autrui, mène à une impasse. Celle d'un cycle qui se mord la queue !

 

 

Quand la sirène doit apprendre à marcher

 

Eh, oui ! Toute ma vie, surtout pendant mes années New Age, j'étais persuadée que les êtres aquatiques étaient la manifestation physique d'entités qui peupleraient la nouvelle Terre. C'était au-delà du simple fantasme. Je sentais profondément que la fréquence qu'ils vibraient recelait les secrets du passage interdimensionnel que je cherchais. Je ne savais pas comment m'y prendre, mais je mettais tout en œuvre pour répondre à cet appel intérieur : méditations, cérémonies, voyages dans différents océans du globe pour tenter d'être toujours plus proche des baleines, dauphins, orques et cachalots. Mon prédateur me menait en bateau (c'est le cas de le dire !), car cette quête était en train de devenir une véritable drogue et un gouffre à énergie.

 

Quand finalement, je compris que malgré mon approche énergétique et spirituelle, je cherchais toujours la solution à l'extérieur, j'annulai alors mon prochain périple à la rencontre des bélugas. Cette décision fut prise au moment où je prenais conscience de la réalité de la génétique du bestiaire céleste vivant en chaque humain. Complètement enthousiasmée par la révélation qu'un génome christique (le Kiristos) provenait justement de la génétique Abgal, je mis toute mon attention sur ma transformation intérieure pour la manifestation de ce potentiel.

 

Mais là encore, il me fallut remettre en mouvement des croyances qui s'étaient figées !

En effet, je pris conscience, grâce aux informations de l'Ange-Leo, que la génétique du nouvel humain ne correspond à aucun génome connu jusque-là. Ce futur est inconnu, donc la génétique l'est tout autant ! Cela signifierait que toutes les génétiques de l'humain actuel appartiennent au bestiaire céleste d'un passé ou d'un futur SDS et que l'humain du futur SDA ne s'apparenterait en rien aux entités qui jusque-là ont guidé ses pas – qu'elles soient Amasutum, Abgal, Gris, Nungal, Sukal, Ameli, Kingu, etc.

Ce que je comprends actuellement est que ces "autres nous" ont un rôle important à jouer dans ce grand Jeu de 3ème densité jusqu'au passage de l'Onde. Puis, pour celui qui œuvre véritablement au Service d'autrui, sa ligne temporelle se détachera des autres lignes entropiques. L'entièreté de sa génétique, Kiristos inclus, va comme dans un creuset alchimique, être soumise au feu de l'Onde pour une refonte totale. Un génome totalement nouveau et inconnu naîtrait alors de cette apocalypse. Ce processus qui est en cours, va bien au-delà de ma compréhension initiale ! Il s'agit maintenant de neutraliser toute identification à chaque génétique du passé, quelle qu'elle soit !

 

Par contre, la transition vers une autre dimension d'existence grâce à une génétique aquatique, me parait bien réelle. Et cette existence est l'aboutissement d'un formatage Amour et Lumière, donc d'une 4ème densité plafonnée à un Service de soi "positif".

Je me permets d'affirmer cela car j'ai pu constater à de multiples reprises, lors de mon immersion dans ce monde de mensonges, comment les cétacés ("C'est assez !" me glisse mon Ange !) attirent une faune New Age qui ne jure que par la communication non-violente et des diffusions d' "amour" à tout va à travers tous les océans de la Terre. Derrière ces schémas de pseudo-bienveillance qui visent à ne surtout pas faire de vagues en évitant tout conflit, se cache une montagne de culpabilité !

Tiens, tiens, ont dirait bien les schémas principaux qui se jouent de moi depuis mon enfance ! Faire le lien entre ce conditionnement personnel et ces programmations collectives, me permet d'intégrer qu'il y a une réelle volonté "supérieure" d'utiliser des failles émotionnelles, ainsi qu'une certaine génétique, pour consolider un stéréotype humain qui évoluera sur une ligne temporelle amphibienne SDS.

 

Ma désillusion fut donc conséquente lorsque je constatais que même chez les Abgal, la prédation régnait. Évidemment, la génétique Abgal n'est pas seulement vectrice de prédation ; elle est également porteuse des qualités du Service d'autrui. Cependant la prédation prend le dessus à chaque fois que, par la vénération, un individu alimente une sur-identification. Et puis, même les entités planificatrices de vie, tels les Abgal ou les Amasutum, sont aussi en évolution depuis le Service de soi vers le Service d'autrui. Cela me paraît à présent évident, mais encore fallait-il que je le vois !

Il y avait bien un signe qui m'avait quelque peu dérangée, lorsqu'il y a deux ans, la seule assurance cohérente pour mon camion étant la MAAF, je découvris que le dauphin sensé assurer mon chemin de vie avait les yeux rouges… Le questionnement était resté en suspend et je dois bien avouer que je m'étais rendormie sur mes lauriers !

 

 

Alors, comment sortir du puits quand "on" aime tant l'eau et qu' "on" n'a pas de jambes ? Problème apparemment insoluble…, sauf si justement, dans ce puits, il y a un escalier et que l'être qui y est enfermé trouve la solution pour transformer sa queue de poisson en jambes ! Cela relève d'une prouesse, mais c'est un défi bel et bien possible, sinon pourquoi le "Créateur" aurait-il "mis", tel que nous le verrons par la suite, des marches dans ce puits ?

Comme il n'y a pas de hasard dans la symbolique du quotidien, les actions qui me furent les plus difficiles à accomplir durant la traversée de cette mémoire étaient celles de monter les marches d'un escalier et de conduire mon véhicule !

 

Être handicapée des jambes m'obligea donc à faire face à cette transformation originelle. L'immobilité forcée ainsi que l'émotionnel qui en résultait, étaient à la hauteur de l'entêtement de l'entité aquatique qui, à travers moi, ne voulait pas lâcher son milieu et marcher sur la nouvelle Terre. Cette hypnose peut être extrêmement puissante, surtout quand elle est amplifiée par les pics hormonaux. Elle est sans aucun doute comparable à l'effet d'une drogue dure ! C'est là que ma propre responsabilité est essentielle, car il n'y a que moi qui puisse entamer ma cure de désintox !

 

Il me fallut donc déployer beaucoup d'énergie pour faire entendre raison à cette entité-alter afin qu'elle intègre que le milieu aquatique où elle se sent si bien et en sécurité appartient au monde d'un passé-futur entropique. De toute façon, je le savais, mon Ange et ses opérateurs ne me présentaient que deux alternatives : sortir de cette mémoire des profondeurs ou bien y laisser ma peau ! Si je cédais à la peur, la culpabilité et la volonté de contrôler l'expérience, j'avais tôt fait de m'identifier aux symptômes de telle ou telle maladie, d'attirer à moi l'avis du corps médical sur la soi-disant gravité de la situation et de finir programmée le "cul habilité" à un fauteuil roulant !

 

Mon Ange mit donc le paquet pour que je conscientise que ma condition physique était directement reliée à ces mémoires multidimentionnelles. C'était en mars, alors que je nageais au plus bas de cet état de possession. Je fus secouée par l'équipe et parvins à réunir mes forces pour littéralement me traîner hors de mon lit. Nous allions faire la connaissance de deux frangins vivant près d'Albières : François (maintenant compagnon d'Eli) et Julian (permaculteur présent dans le diaporama de l'ÉCOLEO "Les graines LEO prennent racine").

Il y avait de très nombreux signes qui indiquaient une complémentarité entre François et Eli, et Julian et moi. Notamment d'importantes mémoires d'initiés constructeurs. C'était donc à travers nos mémoires de Cagots que nous nous retrouvions dans cette vie-ci ! Julian représentait à ce moment-là, un archétype masculin complémentaire. Passionné de nature, de jardinage, d'océan et de surf, constructeur et pour l'instant reclus dans sa grotte ; je ne pouvais qu'admirer la perfection de l'effet miroir !

Lors de cette première rencontre chez lui, Jenaël attira mon attention sur des éléments qui lui sautaient aux yeux par rapport à certaines mémoires aquatiques bien précises. Effectivement, en faisant des recherches, je découvris que des légendes qui évoquent l'existence de femmes-poisson ou femmes-serpent prisonnières de l'élément eau, existent depuis des millénaires et dans différents pays.

Or, durant notre visite du jardin de Julian, ne tenant pas sur mes jambes, je dus me coucher à même le sol en me redressant avec mes avant-bras pour participer aux discussions. Ma position faisait clairement penser à celle d'une sirène.

 


Source : http://emeraude1977.centerblog.net/7704-sirene-allongee-sur-1-colonne-de-pierre

 

En plus, il avait construit un magnifique bassin en pierres avec le fameux escalier qui descendait jusqu'au fond ; et il se trouve que j'étais couchée à côté !

 

 

Parmi ces légendes, il en existe une provenant des contrées celtes à propos d'une fée bâtisseuse (la fée mélusine) enfermée dans un bassin de pierre.

 

"[La fée Persine s'exila sur l'île magique d'Avalon avec ses trois filles pour fuir le roi d'Écosse auquel elle était mariée]. La fée Persine leur dit qu'elles y étaient nées et que la fausseté de leur père les avait réduites à une misère sans fin. Chaque fois, elle répétait son malheur, si bien que Mélusine poussa ses sœurs à enfermer leur père en la merveilleuse montagne de Northumberland, appelée Brumblerio, d'où il ne sortirait plus jamais. Leur mère s'en montra fort courroucée, et condamna Mélusine à devenir serpent au-dessous du nombril chaque samedi. Si toutefois elle trouvait un homme qui veuille l'épouser […], elle vivrait le cours naturel d'une vie de femme et mourrait naturellement, enfantant une très noble et très grande lignée qui accomplirait de belles et hautes prouesses."

 

La suite nous livre un détail important sur le puits de la légende :

 

"Il regarde alors à l’intérieur et voit Mélusine dans un grand bassin de marbre, avec des escaliers qui descendent jusqu'au fond. C'est un bassin rond de quinze mètres de tour environ […]. « Il vit Mélusine dans le bassin. Jusqu'au nombril elle avait l'apparence d'une femme et elle peignait ses cheveux ; à partir du nombril elle avait une énorme queue de serpent […]. »" https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9lusine_(f%C3%A9e)

 

Cette légende fut évidemment source d'inspiration pour l'histoire bien enjolivée de la petite sirène. Elle nous raconte que cet être ne rêve que d'une chose : trouver le moyen de quitter son univers aquatique pour marcher sur la terre ferme. Et quelle est la condition sine qua non pour pouvoir gravir les marches du puits ? S'associer avec sa complémentarité masculine !

Je rejouais une histoire archétypale. Dans celle-ci, il existe une combinaison entre le fait de se libérer de l'élément aquatique primitif pour évoluer sur une nouvelle Terre et la réunion des complémentarités féminines et masculines. Conscientiser cela, occasionna d'importantes libérations émotionnelles. C'est à partir de ce moment-là que mon état – parmi ses fluctuations montantes et descendantes – se mit doucement à s'améliorer. Je commençais, marche après marche, mon ascension de l'escalier vers la nouvelle Terre ! Tous les signes que je voyais à l'extérieur (notamment ceux que me renvoyait Julian) étaient avant tout le reflet d'une recherche d'équilibre masculin/féminin qui se jouait à l'intérieur de moi. Mais à ce jeu, participait encore la reptilienne sur la défensive.

 

Et c'est grâce au travail d'équipe que ma Conscience supérieure provoque de nombreuses sonneries de réveil. Sans quoi, le serpent me ferait encore dormir profondément ! Ce sont mes coéquipiers qui, par leurs propres expérimentations et déprogrammations, créent les situations idéales. D'une part, ils peuvent provoquer la fréquence SDS de l'Abgal (culpabilité, dévalorisation, peur du rejet, besoin d'éviter les conflits…) et d'autre part, grâce à leur recul, déclencher l'alarme (la larme !) quand je suis sous contrôle hypnotique depuis la 4ème densité. Donc, concrètement, gravir la marche qui se présente, c'est parvenir à sortir du circuit émotionnel gravé au burin en ma psyché. Cela revient à modifier la génétique de l'Abgal qui veut me garder dans sa ligne temporelle, la tête sous l'eau !

 

Souvent, il faut que la situation atteigne un fort niveau d'intensité pour que je rentre vibratoirement en connexion avec mon Ange. C'est comme s'il fallait qu'une sensation de danger – telle que je l'aie vécu dans le camping-car de Dolph au Bézu (Chapitre VII) –, me fasse entrer dans un état modifié de conscience. Dans ces cas-là, il ne peut plus y avoir de place pour le contrôle ; seulement pour la confiance.

 

Cet enseignement se répète puisque les pics de douleurs sont jusqu'à présent cycliques. Le plus hallucinant est qu'à chaque montée d'hypnose, je me demande comment j'ai pu oublier le chemin pour en sortir, c'est-à-dire avoir une totale confiance en la guidance de ma Conscience supérieure ! Un des rôle de ces symptômes est donc de me pousser à débroussailler et re-débroussailler encore jusqu'à ce que je VOIS et me SOUVIENNE du chemin.

 

 

Un hybride mi-Abgal mi-Reptilien

 

Comme j'en témoigne plus haut, j'ai pris conscience que certaines entités aquatiques et reptiliennes ont associé leurs facultés SDS pour maintenir le couvercle de l'hypnose. Elles utilisent le pouvoir créateur de l'humain afin de générer à travers lui le seul futur qu'elles connaissent. Cette hybridation est d'ailleurs confirmée par la légende de Mélusine, car pour les versions les plus anciennes, il s'agit d'un être aquatique ayant une queue de serpent.

 

Un peu d'histoire concernant les prêtresses du peuple serpent :

Les créatrices de vie que sont les Amasutum Kadistu de 4ème densité, portent en elles le kiristos ; code génétique transmis par les Abgal. Spécialisées dans la création et l'accompagnement des êtres vivants, elles ont pris soin de l'humain en devenir durant des millénaires, notamment en leur léguant leur propre génétique. Elles furent soutenues dans cette tâche par les planificateurs de 5 et 6èmes densités.

 

Lorsque les prédateurs reptiliens (les Usumgal et leurs Anunnaki) ont envahi la Terre, l'humanité a connu un basculement radical. Elle est passée du mode équilibré de chasseur-cueilleur "matriotiste" à un mode sédentaire, "patriotiste" et agressif. Les planificateurs, qui veillaient à l'équilibre et à l'évolution de la vie, ont été obligé de quitter les lieux pour laisser libre cours à l'expérience duelle que la Terre et ses habitants devaient traverser. Les Amasutum ont choisi de rester et la séparation avec les planificateurs de 5ème densité fut une rude épreuve pour elles. Depuis un autre plan de conscience, elles ont fait le choix de continuer à accompagner leur création, c'est-à-dire de vivre les conflits de 3ème densité en développant leur aptitude à la guerre. Leur génétique s'est alors chargée de la fréquence du Service de soi.

 

On retrouve dans le récit d'Ours Blanc le même parallèle concernant des guides spirituels qui doivent quitter le monde terrestre. En effet, sur le continent de Mû, les Kachinas ont dû s'éloigner physiquement des clans Hopi lorsque ces derniers se sont égarés sur les sentiers de la guerre. Ils ont mis à distance la guidance de leurs Soi spirituels pour expérimenter le jeu de la dualité.

 

En fait, il serait plus juste de considérer que c'est la planète elle-même qui a vu sa fréquence vibratoire chuter avec l'énergie dense et involutive qui s'installait alors sur Terre. Ce ne sont donc pas les êtres des densités supérieures qui sont partis. C'est plutôt qu'ils ne pouvaient pas s'adapter à la lourdeur de la fréquence du Service de soi.

 

L'Amasutum, ainsi conditionnée à faire la guerre, a choisi de venir résoudre ces mémoires SDS à travers mon corps. Elle se sent obligée de tout contrôler et de se battre contre ce qu'elle perçoit être des attaques violant son intégrité.

Elle ne tolère aucune faiblesse, ou plutôt ce qu'elle identifie comme étant une faiblesse. Je suis bien placée pour le savoir tant les "juge-ments" peuvent être sévères ! Par ces "con-damnation", les facultés féminines d'intégration émotionnelle sont damnées ! C'est alors que la fréquence SDS de l'Abgal vient au renfort en amplifiant la dévalorisation et la culpabilité. Quelle association de choc ! Les prédateurs hyperdimensionnels sont bien des maîtres en stratégies de guerre !

 

En écrivant ces lignes, je viens de prendre conscience qu'il y a environ 10 ans, ma génétique abgal-reptilienne et ma fréquence New Age avaient déjà attiré une de ces entités hybride. J'étais en voyage avec mes chevaux et passait donc la totalité de mon temps immergée dans la nature. Je venais de découvrir que les élémentaux étaient "palpables" et qu'en plus, je pouvais communiquer avec eux.

Passionnée par ce nouvel univers, à chaque fois que je croisais un vieil arbre, un point d'eau qui m'attirait ou un rocher particulier, je m'arrêtais pour entrer en connexion avec les esprits de la nature qui s'y trouvaient.

 

Un jour, près d'une cascade, je rentrai en contact avec une vouivre. Son énergie était tellement puissante et agréable que je lui proposai de m'enseigner sur son monde en investissant mon corps et en voyageant avec moi le temps qu'elle voudrait. Cette connexion dura environ une semaine, durant laquelle je me sentais vivre comme une vouivre. Mais que s'est-il réellement passé pendant ces quelques jours ? Qu'est-ce qui nous dit, que par ces interactions avec les esprits de la nature, il n'y a pas eut une volonté depuis la 4ème densité SDS d'agir sur ma génétique ?

 

 

J'avais pour référence les travaux de Yann Lipnick et de Stéphane Cardinaux. Mais malgré toutes les notions et techniques bioénergétiques qu'ils proposent, ne sont-ils pas des programmateurs facilitant le travail de certaines entités SDS ? (Voir à ce sujet la question de Camille T : Que pensez-vous des codes transmis par Yann Lipnick ?) Surtout lorsqu'ils encouragent comme je l'ai fait, de "prendre un esprit de la nature sur soi" pour bénéficier d'un rééquilibrage énergétique ! Si vous voulez y voir plus clair dans l'univers des "esprits de la nature et de la nature de l'esprit", je vous conseille vivement de prendre le temps de visionner la 2ème conférence à Albières.

 

Tout ce que je peux dire, c'est que depuis mon enfance, il y a bien une volonté, par les prédateurs de 4ème densité, de maintenir le lien entre le reptile aquatique et moi. D'ailleurs, le serpent qui me fascinait le plus était la couleuvre-vipérine par la façon dont elle se mouvait dans l'eau. Puis plus récemment, la "collocation" avec Basile le reptile (Chapitre 14) dont je sentais aussi la part Abgal, était sans aucun doute inscrite dans la suite logique de cette programmation.

 

C'est entre autres pour cette raison que les troubles physiques que j'ai traversés, et traverse encore à moindre degré, vont bien au-delà d'une simple maladie. Par celle-ci, mon Ange m'offre également l'opportunité de déceler ce qui se cache derrière les appâts-rances. C'est toute une génétique correspondant à une ligne temporelle bien ancrée qui est en train de se déprogrammer pour pouvoir laisser place à l'inconnu. L'Abgal doit y laisser sa queue et l'Amasutum ses écailles !

 

Il y a quelques mois, alors que je me questionnais sur ce qu'il adviendrait de l'Amasutum, de l'Abgal et des autres entités partageant ma génétique lors de mon cheminement vers le Service d'autrui, Jenaël m'apporta à nouveau des pistes en griffonnant quelques cercles concentriques que je détaillais alors pour ma compréhension. Je compris que je n'avais pas à chercher à emmener ces êtres avec moi, ni même à les transformer. Car comme j'ai commencé à l'aborder en amont, même s'ils partagent une certaine génétique avec la mienne, ces entités appartiennent à un passé et un futur qui existent déjà, tandis que mon génome se transforme pour aller vers un futur totalement nouveau.

En résumé, elles peuvent tout aussi bien bénéficier de mon travail pour s'extraire de leur cycle involutif, comme elles peuvent continuer dans leur trajectoire préprogrammée. En tant qu'entités, elles ont leur volonté propre et si je ne veux subir aucune influence SDS de leur part, je ne dois nourrir aucune croyance et aucun attachement pour soi-disant les aider à se transformer. C'est précisément cette pensée-attachement qui peut me piéger sur leur ligne temporelle !

 

 

Apprendre à me désidentifier de ces génétiques est donc le point central, celui qui me permet de basculer dans un nouvel univers.

 

Pendant que je travaillais sur ce schéma, je tombais "comme par hasard" sur le passage suivant dans le livre "Dialogue avec l'Ange" de Gitta Mallasz :

 

- Il y a un point : le point-foyer.

On l'appelle : Éternité

C'est le point de puissance et de certitude.

Qu'est-ce qui te trompe ?

Le grand trompeur : le temps. […]

Sors du temps, mon serviteur, et tu seras son maître.

[…]

- L'instant éternel est le rayon de la Lumière éternelle.

La tâche de l'homme est d'ouvrir une brèche dans la sphère où il vit.

Le rayon pénètre tout seul.

[…]

Pour que tu accèdes à la Lumière infinie, tu dois dépasser le plan de la création.

Autrement, tu n'y arriveras pas.

EN DÉPASSANT LE PLAN CRÉÉ, TU TE LIBÈRES ET TU LIBÈRES.

Quelle tromperie au dedans de cette sphère !

Avec ses soleils, ses lunes et avec son espace infini – en réalité fini –, avec ses milliards et milliards d'années qui ne sont rien auprès d'un instant éternel.

Il n'y a plus de prison si une brèche ouvre vers le dehors.

 

Cela m'impressionne toujours de constater à quel point, les enseignements de l'Ange sont intemporels. Chaque phrase énoncée ci-dessus correspond exactement aux bases de travail et de prises de conscience de notre équipe LEO !

 

Cette brèche qui ouvre dehors, ce point d'éternité dont parle l'Ange à ses quatre disciples, est à mon sens atteignable par une désidentification profonde et totale de nos mémoires du passé et du futur du Service de soi. C'est la libération de l'emprise du grand trompeur : le temps (ainsi que la génétique qui y est liée).

Le point foyer ou point de basculement, c'est ce retournement total en soi guidé par son Soi. Et qu'elle est la spécificité de la conscience de ce Soi du futur ? L'équilibre et la synergie des fréquences SDS et SDA (voir le schéma de La Conscience dans les différentes densité). Créer le point de basculement, c'est passer par un trou de ver généré à la fois par la fréquence de l'Onde et par notre propre rééquilibrage.

C'est en dépassant le plan du créé qu'une fenêtre peut s'ouvrir vers une réalité toute nouvelle. Cette fenêtre s'ouvre quand toutes les illusions qui bercent le profond sommeil de l'humain (y compris la croyance bien ancrée en un système solaire externe à la planète Terre) sautent.

 

Dans tous les domaines, l'humain est conditionné depuis des millénaires à orienter sa pensée et son énergie à l'extérieur de lui et à lutter contre. Le mouvement des gilets jaunes opposés aux lois du Nouvel Ordre Mondial est l'exemple le plus frappant de ce genre de téléguidage à grande échelle. C'est une manipulation des foules, exactement le même stratagème qui fut mis en place par les Archontes de 4ème densité pour l'ascension d'Hitler au pouvoir. (Il existe une article très intéressant à ce sujet : Psychologie des foules.) Cette lutte – en comptant tous les protagonistes qui s'y investissent de près ou de loin – nous permet d'évaluer le nombre de personnes qui dorment profondément et qui n'ont pas compris que le changement de réalité se passe par un travail intérieur intense sur leur propre génétique.

 

Donc à mon échelle, si je lutte, j'amplifie la scission entre les fréquences SDS et SDA. Or c'est justement ce que "veut" la Matrice. Si ma Conscience supérieure m'a permise de plonger en cette 3ème densité, c'est pour pouvoir tendre vers un équilibre entre ces fréquences.

Trouver cet équilibre ne veut pas dire que je sois dominée à 50 % par des mémoires SDS, mais plutôt atteindre le point où la fréquence du Service de soi n'a plus d'accroche et devient simplement une impulsion qui participe au mouvement de la conscience. C'est lorsque le prédateur devient opérateur !

 

La maladie est donc aussi un très bon exemple pour illustrer à quel point l'humain est conditionné à focaliser son attention sur une lutte extérieure. En effet, l'immobilisation me plante face au miroir grossissant de toutes mes croyances du passé que projettent mes alter peureux. Ils m'incitent à orienter mon énergie à l'extérieur. Que cherche à me transmettre sans relâche la "mal-à-dit" ? Reviens au centre !

 

La maladie, ou l'inflammation, est un foyer qui offre deux opportunités :

1) Celle, pour la prédation hyperdimensionnelle, de s'approprier les symptômes et d'alimenter la logique destructrice de la Matrice.

2) Celle d'apprendre à faire confiance à son Soi du futur et donc de permettre aux anciens programmes de se transformer grâce aux informations contenues dans le bagage génétique de ces virus et maladies provenant des poussières cométaires :

 

Et c'est au niveau biologique que votre organisme se charge d'encaisser ce changement. Vous avez été préparés à cela par des charges virales "intentionnelles" provenant d'autres densités qui, grâce à l'ingénierie biogénétique avancée, ont contribué à accélérer votre mutation génétique.

Ces virus sont tout bonnement des morceaux de codes génétiques générés et matérialisés en 4ème densité par votre groupe d'âmes, qui sont destinés à être incorporés dans le génome de chacun d'entre vous et qui, par votre travail de groupe, servira à reconstituer "la résonance tribale". Cahier de l'Ange n°21

 

Ces symptômes viraux auxquels s'ajoutent les sonneries de réveil de mes co-équipiers sont des rappels à l'ordre d'une importance capitale pour le déploiement de mes antennes vers la Conscience du Quorum que nous formons en 5ème densité.

Me relier entièrement à cette unité tribale, notamment par la réalisation de nos projets dans la matière, m'a, j'en suis sûre, déjà permis d'emprunter à plusieurs reprises un embranchement tout autre que celui qui m'était pré-destiné et pré-daté.

 

Chaque jour, je peux constater que mon potentiel de création dans la matière, par mes pensées et mes émotions, est tout ce qu'il y a de plus réel ! Et c'est parce que je déploie toujours plus d'énergie pour orienter mes pensées vers un futur évolutif, que ma capacité à sortir de l'hypnose du prédateur grandit et que mes symptômes physiques régressent. Je suis sortie de l'isolement de ma chambre-prison, j'ai lâché mes béquilles, "j'active mes mitochondries" avec la tribu LEO à l'Estagnol et j'ai repris ma plume !!!

 

Revenir au centre (hors du temps pré-daté) est donc IMPÉRATIF, URGENT, NÉCESSAIRE, pour que l'amphibien en moi bondisse hors du bain qui commence sérieusement à lui brûler les fesses !

 

 

Hélène

 

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